Axel Bauer

LM pc In: Musique

Comment êtes-vous devenu musicien?
Mon père est un passionné de Jazz, j’ai eu la chance d¹écouter beaucoup de musique très tôt dans mon enfance, ma tante est soliste de Piano classique et presque tout le monde joue d¹un instrument dans ma famille, ma voie pourtant semblait se destiner vers le dessin mais j¹ai été pris de passion pour la guitare vers onze ans. Dès lors ; je n’ai jamais cessé de faire de la musique.
 
Quels musiciens ou artistes vous ont influencé?
Pratiquement tous les groupes des années soixante dix, de Jimi Hendrix pour la guitare à Led Zeppelin pour la compo ou encore ” Pink Floyd, les Whos, les guitaristes de jazz comme Larry Carlton ou Roben Ford ou encore Johnny Winter. Plus tard dans les années 80, des groupes comme U2 ou The Cure ou Prince et plus tard Jeff Buckley, Chris Withley, Nine inch nails. Je suis une éponge, j’absorbe toutes les musiques, du Rock au Jazz en passant par la techno et la musique classique.

Quels sont les aspects positifs et négatifs quand on est musicien en France?
Le métier de la musique te place tout le temps dans une incertitude face à l’avenir, il faut parfois avoir beaucoup de foi et de détermination pour continuer. C¹est souvent beaucoup de travail pour de courts instants de pur bonheur mais ça vaut le coup!
 
Quelle image avez-vous de la Finlande et des Finlandais?
De longues étendues de neige avec des moon boots, non, je ne sais pas. On ne peut pas parler de ce qu¹on ne connaît pas, la connection Internet nous rapproche en tout cas. L’idée d’aller voir et de rencontrer les gens me séduit en tout cas.

Quelle image avez-vous de la musique finlandaise?
Du hard rock en pagaille avec des mecs avec des cheveux longs qui jouent très vite sur leur guitare, non? de la musique électronique assez hi Tech.

Comment pourriez-vous définir votre style musical?
Pop Rock avec une forte influence blues psyché.

Avez-vous déjà envisagé de changer de style musical?
Quel style Pourriez-vous choisir?
Je n’ai jamais envisagé de changer de style musical vu que je fais la musique que je sens, on peut changer de style quand on se cherche encore musicalement. Cependant les rencontres avec des musiciens m’apportent beaucoup, je me laisse porter par l¹instant.

De quoi parlez-vous dans vos chansons?
D¹amour, donc de tout ce qui nous fait souffrir, de toutes nos contradictions, de mes faiblesses. Heureusement, je ne suis pas tout seul à les avoir (rires). J’évite les sujets trop liés à l¹actualité, je préfère me dévoiler, mettre en lumière ce qui se passe dans l’inconscient. J’utilise aussi l’écriture automatique que je mets en forme après, elle laisse passer beaucoup de choses qu¹on ne peut pas manipuler.

Quelle est, dans votre répertoire, la chanson que vous préférez?
“À ma place” un très beau texte de ma copine Zazie, une grande artiste française.
“Qu’on m’oublie” un très beau texte de ma compagne Ilhem Kadid.
“Eteins la lumière” un très beau texte de votre serviteur.

Faites-vous régulièrement des concerts?
Oui, je fais beaucoup de concerts, bientôt je vais jouer à l¹Olympia à Paris dans une formation nouvelle, un trio de Rock, basse batterie guitare un orchestre de 13 cordes et des machines, c¹est plutôt mégalo, mais ça m¹excite.

Pendant la préparation d’un titre ou d’un album, quel moment ou quelle étape préférez-vous?
Le début, quand l¹idée me vient et qu¹il n¹y a encore aucune étape de réflexion, mais j’adore aller en studio pour enregistrer. Le moment que je n’aime pas c¹est la fin, quand le rêve se brise et que l’on revient à la réalité.

Quels artistes écoutez-vous en ce moment?
Beth orton, les Smashing Pumpkins, Audiovent, Joni Mitchell.

Une question stupide… quelle est, parmi toutes les chansons que vous avez entendues, celle que vous préférez?
C¹est effectivement une question stupide vu que je ne compte pas m¹installer sur une île déserte.

Que pensez-vous d’Internet en tant qu’auteur / interprète?
Je ne vois pas très bien le rapport, mais si vous voulez parler du piratage.
C¹est sûr que les revenus des artistes proviennent du droit d’auteur. Un disque piraté, c’est un artiste menacé de compromission à moyen terme et quand tout le monde ne bouffera plus que du “Star academy” à la radio, on verra bien si la société évolue. De plus, le pirate, même avec la copie CD est moins bon en qualité.

Utilisez-vous un ordinateur pendant la préparation d’un titre ou d’un album?
Oui, un Mac et je travaille sur digital performer

Quels sont vos projets?
La sortie imminente d’un “Best of”, des concerts, l¹enregistrement d¹un nouvel album, aller boire des coups avec les potes, partir en vacances avec ma fiancée.

Seriez-vous prêt à venir dans le “Grand Nord” pour faire quelques concerts?
Si vous me prêtez un anorak bien chaud, avec plaisir, c’est le rêve de Zen mon chien, c¹est un Huskie, il m’en parle tous les jours.

Dominique du groupe Dremmwel

LM pc In: Musique

Quand et comment a été créé le groupe?
Dremmwel a été créé en 1986. L’idée est née en fait au Pays de Galles où René Marchand et moi même qui jouions alors la musique bretonne de façon très traditionnelle (couple biniou - bombarde) avions eu l’occasion de croiser nos instruments avec ceux d’autres musiciens bretons également présent là bas. De retour en Bretagne nous avons rapidement pris la décision de poursuivre cette expérience. Dans un premier temps Dremmwel était un trio (biniou, bombarde, clarinette, accordéon diatonique) puis nous avons ressenti le besoin d’étoffer d’avantage la formule en ajoutant des instruments comme la vielle par exemple. Différentes tentatives ont ponctué ensuite la vie du groupe, ajouts de piano, programmations, bouzouki, etc… Depuis dix ans Dremmwel s’est stabilisé autour d’un concept très particulier avec notamment la présence de la harpe celtique dans un contexte de musique à danser qui jusqu’ici n’avait que très peu fait appel à elle. Le groupe est en constante évolution et recherche. Cela s’est concrétisé récemment encore avec l’arrivée du batteur percussionniste dont la présence a beaucoup influé sur notre façon de jouer. A ce propos  la presse a souligné à plusieurs reprises que Dremmwel se présentait souvent avec des couleurs musicales sans cesse renouvelées.

D’où vient le nom du groupe?
En breton Dremmwel signifie Horizon. C’est un mot qui pour nous s’est chargé de sens depuis que notre musique nous permet de voyager.

Quels musiciens vous ont influencés?
Chaque musicien étant de sensibilité différente, les goûts s’avèrent forcément très éclectiques. Il n’y a pas dans le groupe d’influence particulière dans la mesure où nous mettons toute notre énergie à bâtir un concept personnel. Mais les idées et les arrangements proviennent probablement sans que cela soit une volonté de notre part des différents artistes que nous apprécions les uns et les autres. Cela va de Max Roach aux Soeurs Goadec en passant par la musique baroque, certains compositeurs classiques, Django Reinhardt, Erik Truffaz, Thelonious Monk, le blues, Georges Brassens, Brel, Renaud Garcia Fons, Jean Louis Matinier, Paco De Lucia, Ali Farka Touré, du jazz, des chansons, des musiques du monde sans oublier bien sûr l’écoute attentive des archives de la musique bretonne traditionnelle qui sont notre source d’expression.

Quels sont les aspects positifs et négatifs quand on est musicien en France?
Comme c’est le cas probablement un peu partout il faut toujours être à la recherche de lieux inédits où rencontrer un nouveau public. C’est surtout la débrouillardise qui influe sur le positif comme sur le négatif.

Quelles images avez-vous de la Finlande et des Finlandais?
Simplement celle que nous pouvons découvrir à travers des reportages TV. Aucun d’entre nous hélas n’y a encore séjourné.

Connaissez-vous la musique finlandaise ou des artistes finlandais?
Hélas assez peu si ce n’est certains enregistrements de musique traditionnelle publiés dans la collection Ocora Radio France. Nous avons eu le plaisir de découvrir Maria Kalianemi au Festival de Dranouter en Belgique où nous jouions le même soir et puis de l’entendre peu après chez nous à Quimper. Un très beau moment. Nous savons par ailleurs qu’il est existe là-bas et dans les pays voisins des musiciens très impliqués dans l’électro jazz.

Comment pourriez-vous définir votre style musical?
A la base il y a et cela sera toujours le cas, la musique traditionnelle bretonne qu’elle soit à l’origine sonnée ou chantée. Nous travaillons toujours dans un premier temps à partir de sources sonores collectées et également à partir de partitions, manuscrits, etc… publiés depuis le XVIIIème. Il existe en Bretagne un fond musical très important qui si on veut bien prendre le temps de l’explorer contient encore des trésors en matière de style et de phrasés. C’est à partir de cela que nous mettons en forme notre musique. Les arrangements naissent dans un second temps au gré de nos influences du moment. Il n’est pas rare que nous composions des motifs personnels que nous glissons subrepticement ici et là. Notre principale activité est jouer une musique pour la danse. Nous animons régulièrement des festnoz (bals bretons) attirant un peu partout des centaines de danseurs tant en Bretagne que dans la diaspora où des communautés bretonnes sont très actives. S’ils ont prioritairement la fonction de faire danser, nous avons toujours fait en sorte que nos morceaux soient arrangés de telle façon que nous puissions les présenter un peu partout sous forme de concerts à des publics non initiés. Notre programme est complété par des compositions personnelles, des chansons ou des thèmes issus de la tradition.
 
Avez-vous le sentiment que votre style musical a beaucoup changé au cours des années?
Oui dans le sens où nous par rapport à nos débuts, nous accordons une attention plus importante aux arrangements.

Comment percevez-vous ces changements et comment les expliquez-vous?
Chacun ne cesse d’apprendre en écoutant des choses très variées. L’arrivée de nouveaux musiciens est par ailleurs propice à des modifications et surtout à une reconsidération du groupe dans sa manière de jouer. Longtemps nous nous sommes produits sans rythmique. Nous devions constamment soutenir les morceaux de front. Aujourd’hui, les percussions nous offrent la liberté d’assurer une meilleure distribution des instruments.

Avez-vous déjà envisagé de changer totalement de style musical?
Nous sommes plutôt dans un processus d’évolution à partir d’un propos de base auquel nous n’avons pas touché.

Quels sont les sujets ou les thèmes que vous abordez dans vos chansons?
Des notions intemporelles que l’on retrouve d’une manière générale dans les traditions.

Quel est, dans votre répertoire, le titre que vous préférez?
Nous aimons les morceaux que nous mettons dans le programme. Les autres sont en sommeil mais il arrive qu’à partir de nouveaux arrangements nous redonnions vie à certains d’entre eux.

Faites-vous régulièrement des tournées?
Oui dès que l’occasion se présente.

Préférez-vous la scène ou le studio? Pour quelles raisons?
Ce sont deux choses bien distinctes. En studio on travaille à la loupe et c’est dans ce genre d’exercice que l’on fini par avoir des goût difficiles. L’exigence fait que l’on est porté à traquer constamment les défauts jusqu’à être complètement dégoûté de ce que l’on produit. Il se dit souvent qu’en sortant de studio les musiciens gagnent en maturité. La scène c’est une sorte de liberté qu’il faut conquérir en donnant généreusement autant que possible. C’est à la fois angoissant et grisant.

Pendant la préparation d’un titre ou d’un album, quelle est l’étape que vous préférez?
Tous les préparatifs jusqu’à ce que l’édifice tienne debout.

Quelles musiques écoutez-vous en ce moment?
Comme d’habitude tout ce qui traîne à portée d’oreille.

Que pensez-vous d’Internet en tant que musiciens et compositeurs?
Nous l’utilisons en tant qu’outil pour préparer nos morceaux. De plus en plus une mélodie de base une fois choisie par l’un d’entre nous transite via internet par le guitariste qui l’harmonise et la réinjecte ensuite vers d’autres pour compléter les arrangements en fonction de leurs instruments. Nous gagnons ainsi beaucoup de temps en gardant intact l’esprit d’arrangement collectif tel que nous l’avons toujours pratiqué.

Pensez-vous qu’Internet représente une réelle menace pour les artistes (au sujet des droits d’auteurs)?
Chacun se rend bien compte que le pillage représente un vrai péril. La notion de gratuité développée sur le net fait un tort considérable aux moyens qu’exige la création et au travail lié à l’artistique. Cependant les avis sont partagés et l’on sait que des artistes voient un signe de reconnaissance en tout cas d’existence dans le piratage de leur musique. Certains vont jusqu’à mettre eux même leurs titres en ligne, convaincus qu’il faut par tous les moyens que leur oeuvre circule. Internet à ceci d’irremplaçable c’est qu’il est la plus grande vitrine dont on peut rêver.
 
Quels sont vos projets?
Construire de nouveaux morceaux, ce que nous ne cessons jamais de faire. Nous travaillons actuellement sur un projet passionnant dont la première aura lieu en mai. Il s’agit d’un concert autour de la chanteuse Louise Ebrel qui n’est autre que la fille d’Eugénie l’une des trois légendaires Soeurs Goadec. Nous avons choisi des chants de son répertoire familial en langue bretonne sur lesquels nous avons conçu des arrangements. Il s’agit d’une façon toute particulière de chanter qui entraîne vers la profondeur de l’expression bretonne. Le spectacle est conçu de façon très variée avec également des séquences essentiellement instrumentales de sorte que ceux qui viendront nous voir entendront un panorama assez complet de ce qu’il est possible de proposer en matière de musique bretonne.
 
Seriez-vous prêts à venir dans le “Grand Nord” pour faire quelques concerts?
Avec plaisir. Partir à la rencontre des gens, leur parler de la Bretagne grâce à notre musique nous plait énormément.

Pouvez-vous expliquer à nos lecteurs comment vous avez décidé de vous lancer dans la politique?
Tout a commencé lors des élections législatives de 1979, quand le Parti de la Coalition Nationale a dû rester dans l’opposition bien qu’il ait remporté le plus grand nombre de voix. J’ai trouvé cela très injuste et j’ai voulu comprendre les raisons de cette situation. C’est de cette manière qu’est né mon intérêt pour la politique, et cet intérêt a peu à peu pris le dessus.

Aviez-vous de fortes convictions politiques durant votre jeunesse?
J’ai toujours de fortes convictions politiques et je crois en la politique.

A-t-il été difficile pour vous de prendre la décision de devenir “homme politique à plein temps”? Pourquoi?
Ce n’est pas vraiment une décision que j’ai prise. Tout s’est passé de façon très naturelle. Dès que l’on s’intéresse à la politique et que l’on a des idées sur la manière de la développer, les responsabilités commencent à affluer.

Comment pourriez-vous décrire le Parti de la Coalition Nationale à nos lecteurs qui ne le connaissent pas?
Le Parti de la Coalition Nationale représente la classe moyenne. Nous avons des traditions très anciennes, mais aussi une vision moderne du monde qui nous entoure.
 
Le Parti de la Coalition Nationale a-t-il toujours été dans le paysage politique finlandais?
Le Parti de la Coalition Nationale a été fondé le 9 décembre 1918, à une époque où la division des partis politiques en Finlande était devenue obsolète suite à l’accession à l’indépendance de notre pays en 1917. Notre parti est l’un des tous premiers de Finlande. Une des principales raisons qui ont conduit à la fondation de ce parti était la recherche de l’unité nationale à travers la promotion de la justice sociale.
 
Si vous deviez décrire votre parti en 5 mots…
Le Parti de la Coalition Nationale représente la classe moyenne, il est individualiste et soutient l’économie de marché sociale.

Quels sont les aspects positifs et négatifs de la profession d’homme politique?
Il est difficile de vivre sans avoir réellement de vie privée. Dans les points positifs, il faut dire que jouer un rôle actif dans la vie politique est vraiment la seule manière de changer les choses dans la société.

Considérez-vous la politique comme une profession ou encore plus que cela?
C’est une manière de vivre, pas seulement une profession. C’est une expérience qui nous permet d’apprendre tout au long de notre vie. Nous devons nous forger notre propre opinion sur des sujets très différents et nous battre pour ce que nous pensons être le meilleur pour notre région ou notre pays.

Avez-vous eu l’impression d’avoir réussi quelque chose lorsque vous avez été nommé Ministre du Commerce Extérieur et des Affaires Européennes en 2002?
J’ai senti que l’on reconnaissait la valeur du travail que j’avais accompli jusqu’alors. Cela faisait plus de 20 ans que j’étais actif dans la politique. Il y a également eu un élément de surprise dans cette nomination.

Si vous pouviez changer complètement de profession, que choisiriez-vous de faire?
Il n’y a rien que je voudrais vraiment changer, mais si je devais vraiment le faire, je me verrais bien travailler dans une ONG internationale pour m’attaquer aux problèmes de la mondialisation.

Pourquoi pensez-vous qu’en Europe, les gens sont de moins en moins intéressés par la politique?
La vie en Europe est sûre et stable, la plupart des gens n’ont donc pas besoin d’un changement rapide.
 
Comment pourriez-vous expliquer le résultat de M. Tony Halme lors des dernières élections législatives? Pensez-vous qu’il a été élu pour ses idées ou pour d’autres raisons?
Tony Halme a réussi à faire voter des personnes qui s’abstiennent en général. S’il s’adapte à la façon de travailler du Parlement, il perdra probablement le soutien de ces électeurs radicaux. S’il ne s’adapte pas, il aura du mal à vraiment changer le système.
 
Quelles images avez-vous de la France et des Français?
La France est un pays avec une longue histoire, une culture riche, de la nourriture et des vins fantastiques. Les Français sont attachés à leurs traditions et sont fiers de leur pays.
 
Y a t il une ville ou une région française que vous appréciez particulièrement?  Pourquoi?
J’aime l’Alsace à cause de sa culture et de son mode de vie si particuliers.
 
Quels sont vos projets sur les plans professionnel et personnel?
Participer à la définition des directions politiques qui seront prises par mon parti. Le Parti de la Coalition Nationale sera bientôt dans l’opposition, mais pas dans une opposition passive.

La Ciotat

LM pc In: Villes

Que pourriez-vous dire à un(e) Finlandais(e) pour lui donner envie de venir visiter votre ville?
La Ciotat est située dans une région réputée nationalement pour son soleil et ses chaudes températures et présente différentes formes de tourisme :

Le tourisme balnéaire qui occupe une place très importante dans l’économie de la ville.
Il peut se pratiquer dans la baie de La Ciotat dans les magnifiques calanques du Mugel ou de Figueroles, sur des plages de sables telles que la Grande Plage, St Jean, les Capucins, Fontsainte…, ou sur des plages de rochers et galets telles le Liouquet, Arène Cros…mais encore sur l’Ile Verte (accessible par navettes en dix minutes) dans l’une de ses deux calanques.
  
On trouve aussi le tourisme nautique avec de nombreuses activités possibles comme la plongée sous-marine dans les fonds très riches de notre parc régional marin, le ski nautique… mais aussi la voile avec trois clubs pour la ville.

Vous pourrez aussi faire de magnifiques promenades dans le parc du Mugel (véritable joyau végétal) ainsi qu’au bec de l’aigle ou encore dans le massif des crêtes avec des panoramas époustouflants, le pont naturel et les falaises les plus hautes d’Europe (394 m)… ou plus simplement sur la promenade de la plage.

Tourisme culturel :
La Ciotat est la ville qui a vu naître le cinématographe en 1895, en effet les Frères Lumières y tournèrent le premier film de l’histoire du cinématographe.
La pétanque a aussi été inventée à La Ciotat en 1910 par Jules Lenoir.
Notre ville accueille aussi beaucoup de festivals de renommée nationale et regorge de places, chapelles ( pénitents bleus…) et édifices ( musée du vieux La Ciotat, Eden Théâtre…)

Région :
La région regorge de sites touristiques à environ une demi-heure de La Ciotat, avec Marseille, Aix en Provence et leurs manifestations culturelles, Toulon et sa rade militaire…
Mais aussi Cassis avec son petit port de pêche et ses calanques, la vallée des beaux et ses oliviers, la St Victoire chère à Cézanne…
Mais encore à environ 1h 30 de La Ciotat, Arles et la Camargue mais aussi Nice, Cannes…

Quels sont les lieux, édifices ou quartiers qu’il faut absolument visiter dans votre ville?
L’Ile Verte, les plages, les calanques ainsi que le vieux port, le centre ville et la route et massif des crêtes doivent absolument être visités pour la beauté des paysages et des édifices.

Votre ville accueille-t-elle un ou plusieurs festivals?
La Ciotat accueille plusieurs festivals tels « Jazz en août », « Berceau du cinéma »,  « Musique en vacances », « Nuits métis » et « le festival des scénaristes ».

Quelles sont les spécialités gastronomiques de votre ville/région?
Bouillabaisse
Poissons
Pieds paquets
Oursins
Bouride

Et à La Ciotat une recette originale : « Les Rougets à la ciotadenne »

Quels types d’hébergements sont possibles? En recommandez-vous un en particulier?  
Nous disposons de campings, d’hôtels et d’hébergements meublés.

Quels types d’activités recommanderiez-vous à nos lecteurs qui souhaitent venir chez vous?
Les activités que l’on recommande à vos lecteurs souhaitant venir chez nous sont les activités liées aux  plages et calanques, mais aussi les activités nautiques, la pêche ou encore assister aux festivals et aux représentations théâtrales ou visiter le musée de la ville, mais aussi profiter de la gastronomie régionale.
Culture et Sport font bon ménage à La Ciotat.

Accueillez-vous beaucoup de touristes finlandais?
Les Scandinaves représentent 614 visiteurs soit 5.88 % sur la fréquentation globale de la station.

Recommanderiez-vous un mois spécial ou une période pour que nos lecteurs finlandais visitent votre ville/région?
L’été est la meilleur période car il permet de profiter de la mer.
Mais l’arrière saison automne ou printemps permet aux visiteurs de profiter d’un climat tempéré grâce au micro climat de La Ciotat et d’animations variées.

Quels sont les dix mots qui pourraient le mieux décrire votre ville?
Berceau cinéma
Festivals
Pétanque
Nautisme
Plages
Lumière
Calanques
Ensoleillement
Mer
Bien-être
                  
Pensez-vous qu’il soit indispensable de parler français pour pouvoir profiter pleinement de votre ville/région?
Le français me semble être un atout considérable pour profiter pleinement de notre région.
Cependant, l’anglais semble être suffisant… et puis les « gens du pays » parlent avec les mains et se font comprendre !

Avez-vous  un site internet? Quelles informations peut-on y trouver?
L’Office du Tourisme dispose d’un site internet
www.laciotatourisme.com où l’on retrouve des informations générales sur la ville.

Quelles images avez-vous de la Finlande et des finlandais?
La première image est sans doute liée à un paysage de neige, de grands espaces et de paysages naturels.

Christophe du groupe Bell Oeil

LM pc In: Musique

Quand et comment a été créé le groupe?
En Mars 95. Le groupe s’est formé sur une annonce que j’ai écrite dans un journal, genre : “Homme seul cherche musiciens”. Les uns après les autres, les musiciens sont venus dans ma maison. Je leur ai joué les morceaux, tout seul à l’accordéon, et ça leur a plu.

D’où vient le nom du groupe?
Bell Oeil est mon nom de famille

Quels musiciens vous ont influencés?
Brel, Ferré, Mano Solo, Christophe Miossec, Noir Désir, la Chanson Française en général. Mais j’aime aussi certains groupes Anglo-Saxons comme Radiohead, Sixteen Horsepower, PJ Harvey, Midnight Oil …

Quels sont les aspects positifs et négatifs quand on est musicien en France?
L’aspect positif est avant tout le statut d’intermittent du spectacle, un statut unique au monde permettant aux gens du spectacle (musique, danse et théâtre) de vivre de leur art.
L’aspect négatif est que nous dépendons dans nos métiers du public; parfois la rencontre n’a pas lieu ; parfois le succès ne dure qu’un temps. La vie d’artiste est longue, pleine de remises en question, d’extrême fragilité.

Quelles images avez-vous de la Finlande et des Finlandais?
Je sais que ça va vous déplaire mais j’associe toujours la Finlande avec le Danemark et la Suède. Je confonds souvent ces 3 pays. Ma vision de la Finlande est celle d’un pays riche et socialement avancé, soucieux également de l’écologie.

Connaissez-vous la musique finlandaise ou des artistes finlandais?
Non

Comment pourriez-vous définir votre style musical?
“Chanson expressionniste”. Ce style musical nous est propre; il se rapporte au mouvement expressionniste allemand de 1905 dont le précurseur était norvégien : Edward Munch (vous allez vraiment être faché : je confonds également la Finlande et la Norvège). L’expressionnisme est pour nous l’expression des états d’âme, de nos sentiments, de nos tourments.

Avez-vous le sentiment que votre style musical a beaucoup changé au cours des années?
Oui. La forme nourrit le fond et vice-versa. Les compositions sont plus justes, les arrangements plus simples, les textes plus efficaces. Notre style s’affirme en un tout plus cohérent.

Avez-vous déjà envisagé de changer totalement de style musical?
Surtout pas. Le fond reste le même. Nous y sommes fidèles

Quel est, dans votre répertoire, le titre que vous préférez?
“Mon amour”. Le refrain est grandiose et le texte raconte la folie d’un homme qui aime toujours et à jamais une femme. Un amour uni-latéral car cette femme ne l’aime pas.

“Et alors?”, lui dit-il, “je n’ai pas besoin de ton amour, je n’ai pas besoin que tu reconnaisses mon amour pour toi; je t’aime et cela me suffit”

Faites-vous régulièrement des tournées?
Depuis 9 ans, nous tournons en France, en Belgique et en Suisse. Nous avons même joué en Russie, dans la Sibérie. Nous aimerions beaucoup joué en Finlande (afin de ne plus jamais confondre ce pays avec la Norvège ou la Suède)

Préférez-vous la scène ou le studio? Pour quelles raisons?
La scène et le studio sont deux choses différentes. On ne préfère ni l’un, ni l’autre ; même si nous vivons de la scène et existons grâce à elle, le studio nous permet de “fixer” une chanson à jamais. Le studio nous permet de peaufiner les arrangements, l’interprétation, les ambiances; c’est un travail d’orfèvre laborieux mais jouissif. La scène, à l’opposé, n’existe nulle part dans le temps à part dans le temps présent. La scène privilégie la spontanéité, l’improvisation, le surprenant.

Pendant la préparation d’un titre ou d’un album, quelle est l’étape que vous préférez?
J’aime beaucoup la première étape, celle qui se fait chez moi dans mon atelier. Je suis seul, j’ai quelques bribes de textes, quelques mélodies, quelques accords et je dois composer avec tout ça, assembler, couper, coller, recommencer, jusqu’à ce que vienne une chanson cohérente, une chanson qui m’étonne et me surprenne. J’aime beaucoup la seconde étape, lorsque je présente cette chanson aux musiciens. C’est à chaque fois un moment unique, et à chaque fois les musiciens m’étonnent, s’appropriant la chanson et lui donnant une couleur bien à eux. Ces deux premières étapes sont pour moi les plus importantes et excitantes du processus de création. Vient ensuite l’enregistrement puis la scène.

Quelles musiques écoutez-vous en ce moment?
OTK, un groupe tchèque : magnifique, noir, violent.
J’écoute aussi Daniel Darc, Dominique A, le groupe de métal canadien Voïvoid.

Que pensez-vous d’internet en tant que musiciens?
Internet est un moyen comme un autre de communiquer, d’échanger, de recevoir des informations. Néanmoins, je ne l’utilise pas. Je préfère la nature, les arbres, le ciel pour communiquer avec le monde. Car le monde n’est rien d’autre que cela, et non pas un écran de télévision ou d’ordinateur.

Pensez-vous qu’Internet représente une réelle menace pour les artistes (au sujet des droits d’auteurs)?
Oui, le téléchargement ressemble à une grande surface (un centre commercial) où tout le monde vient piller les rayonnages mais sans payer à la caisse. A moyen terme, il n’y aura plus de rayonnage, autrement dit plus de produits, plus d’artistes. En même temps, il suffit simplement d’endiguer le pillage, non pas en arrêtant les consommateurs mais en imposant des caisses.

Quels sont vos projets?
Enregistrer un quatrième disque, sortir un roman en même temps. L’un et l’autre porteront le même titre ‘Gautier le ressuscité”, et raconteront l’histoire d’un homme qui se construit, lentement, qui se reconstruit et s’humanise.

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